Comment reconnaitre le mauvais coup?

Un coup k.o. ou comment gâter son nom pour l’éternité !

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!

Ah Lui! Qu’est ce qu’il me fait grimper aux rideaux. Il faut dire depuis la Remontanda des envies portées disparues depuis cette Saint Valentin cauchemardesque sont réapparues comme par hasard. Heureusement, cette défaite n’est plus qu’un mauvais souvenir. Et pas que. J’ai de quoi me réjouir des galipettes en ce moment et je savoure. Oui parce qu’avant Lui, il y’a eu les autres. Quelques étalons (les plus rares), beaucoup qui se débrouillaient et, la pire race de tous, les mauvais coups!

Ah! Le mauvais coup, quelle plaie!!!!

A part son zizi zizinet, il ne sait rien utiliser d’autre sur son corps…

Il est conservateur. Il défend les positions anciennes

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Un mot pour le définir, une vie pour essayer de comprendre

Commençons par le plus beau…

Vu le succès de son industrie, je doute que ce mot ne souffre d’aucun doute dans sa définition. J’ai regardé avec beaucoup d’effarement un documentaire qui parlait de l’engouement de la pornographie au USA pour les filles entre 18 et 25 ans. Elles ont un rêve, devenir des stars du porno car les médias le démocratisent, elles ont toutes un même trait de caractère l’ignorance qui est profondément ancrée dans la naïveté. Il est naïf de penser qu’aller tourner un film porno par semaine, un film qui est partagé sur internet, cette information n’arrivera pas auprès des proches. Le monde a changé, non je ne pense pas, la vitesse de traitement et sa propagation oui et, cela est une donne importante en prendre en compte, tellement importante que votre vie d’un clic à l’autre peut devenir un cauchemar. On veut du hard alors que la version soft est un plaisir pour les sens et aide à être intelligent.

On veut tout avoir sans souffrance, tout obtenir sans effort et le vivre avec une passion démesurée. Il y a des souffrances qui nous font frémir et nous appelons de tous nos vœux la grâce ou la faveur sur nous ou pour la personne qui est dans le désespoir.

Un autre saut dans ce sentiment qui me fascine,  je passe du coq à l’âne et là je vais aborder un sentiment que rien à part la mort ne peut séparer. Je vous laisse deviner lequel. Il existe un qui nous prend au gré des rencontres et ne nous quittent plus, il se construit au gré du temps et des événements et il est de ceux qui compte durablement.

J’en connaissais trois, j’en ai découvert quatre ce soir au gré d’une discussion, merci à toi et je laisse à chacun de mettre un mot derrière chaque description, tout est dans la sauce : Porneia (prostituée ), Pathos (souffrance, passion ), Eros (désir des sens), Philias (amitié ), Storgê (amour familial), Charis (grâce, faveur) & Agapê (amour divin)

 

HARICOTS BLANCS AU CHORIZO

LA CUISINE DE NENEN

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Ce recette planait dans mon subconscient depuis déjà quelques semaines et aujourd’hui je me suis lancée. Deux ingrédients spécifiques rehaussent à merveille le gout de ce plat. Il s’agit du gingembre et des écrevisses (petites crevettes séchées). Je ne suis pas très fan de haricots mais j’ai vraiment aimé ce plat. Les assaisonnements s’harmonisent très bien entre eux et rend ce plat très appétissant. Tester et vous ne serez pas du tout déçu.

Pour 6 personnes, nous aurons besoin de :

  • 200 g de chorizo doux
  • 200 g d’haricots blancs prêts à cuire
  • 4 tomates mures
  • 1/2 poivron rouge
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 2 cuillères à soupe d’écrevisses écrasés 
  • un morceau de gingembre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • une poignée de persil 
  • sel et poivre

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Dans une casserole mettre l’huile à chauffer. Dans un mixeur, écraser les tomates, le demi poivron, l’oignon, l’ail et le gingembre.

Lorsque l’huile…

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Les agents de sûreté/sécurité de l’aéroport de Douala, fossoyeurs (euses) ?

Me voici à l’aéroport de Douala ce 2 janvier, il est 1 heure du matin et j’ai un vol de 7 heures à boucler. Première point de contrôle, il faut présenter son billet d’avion et son passeport. L’agente me demande un billet retour et, ma question est pourquoi ? Et elle de me répondre que c’est comme ça. Je demande à savoir pourquoi, elle botte en touche et exige le billet retour, bouchant les oreilles pour ne pas écouter que j’ai un visa de travail en bonne et due forme et que j’étais chez moi -mon passeport le montrait déjà à souhait-.

Deuxième point de contrôle, tout se passe nickel et en plus de mes valises en soute, mon baguage en main est pesé et un talon est posé dessus.

Troisième point de contrôle, un agent de la même compagnie que l’agente me demande le passeport et billet, je me plie à son exigence. Il demande à peser de nouveau mon bagage, je me demande pourquoi et je pose la question pour toute réponse, il le soulève, réfléchi quelques instants et me dit que c’est ok non sans avoir, quelques minutes plus tôt, il a demandé sans gêne au voyageur précédent de laisser sa part de bières après avoir faroter ses petits frères.

Le quatrième et cinquième point de contrôle, j’ai aimé les agents de police, courtois et professionnel. Je vous tire mon chapeau.

Après une longue marche, le couloir là est long massa, j’arrive au sixième point de contrôle. Nous sommes une dizaine, la porte est close et personne ne sait à quoi s’affairent les agents de sûreté à l’intérieur. Quelques longues minutes plus tard, un agent sort et de nouveau un contrôle des passeports -on va faire comment- on se met en rang pour remettre nos passeports. Plusieurs scènes qui m’interpellent. L’agent qui est à ce niveau rabroue une maman sur la nature de son visa et lui signifie qu’il est faux et donc elle ne pourra pas prendre l’avion, elle y est montée, que s’est-il passé ? Combien a t-elle payée ?

Le septième point de contrôle est le passage des bagages au tapis qui le scanne et le passage par le portique, une formalité si vous avez pris soin de faire correctement vos bagages. Je tire de nouveau mon chapeau aux policiers qui font leur job de manière pro.

Dernier point de contrôle. Les machines n’étant pas fiables -je me demande qui l’a décidé ainsi- les bagages sont de nouveau fouillés et en supplément chaque passager est palpé et passe aux détecteurs de métaux.  A ce point de contrôle, plusieurs actes à dénoncer :

  1. le premier agent a constaté une infraction, un passager avait une valise supplémentaire visiblement il a passé le point 2 et 3 sans encombre. L’agent a blabaté longtemps, négocié son prix oklm et a laissé le passager embarquer.
  2. Les valises sont ouvertes mais la fouille est trop superficielle pour être sérieuse, à croire qu’ils cherchent l’élément qui vous fera vider vos poches, d’ailleurs une passagère a eu une crise de nerfs pour les médicaments qu’elle transportait.
  3. Les agents sont désagréables à croire qu’ils font tout pour rebuter les hommes qui se présentent devant eux.

Agents de sûreté/sécurité ou agents de l’émigration ou agents de racket – tout dépend du point de contrôle, ils migrent en fonction de l’intérêt – je ne sais pas quoi en penser mais, je sais que si c’est frustrant pour un autochtone, je n’imagine pas ce que c’est pour un étranger qui passe par le Cameroun.

Avant d’écrire, j’ai pris le temps de consulter les sites des Aéroports du Cameroun et de la Cameroon Civil Aviation Authority et je n’ai vu aucun article qui informe sur certaines des pratiques des agents et agentes de l’aéroport de Douala.

La teranga

13 ans de vadrouilles, découvertes, apprentissages, expériences, rencontres et j’en passe. J’ai pleuré de mes déboires, souris de mes réalisations et surtout j’ai appris que l’on n’est jamais seul. Il faut confier son cœur à la bonne personne et la vie même si parfois elle semble difficile sera un long fleuve tranquille.

Je laisse mes plus belles années derrière, nooon l’avenir est toujours devant et ceux que j’ai laissé pour un nouveau départ, sont à jamais gravés dans mon cœur et comme on dit là-bas Dieuredieuf et Bo benen yoon.

 

Les anneaux

Le seigneur des anneaux a montré tous les effets pervers que la convoitise peut faire dans le cœur des hommes. Ah ce cœur qu’il faut garder plus que tout, car de lui, plusieurs de nos décisions sortent. Il est aussi supposé être le siège de l’amour. L’amour qui ne doit pas seulement nous entraîner dans une course folle mais surtout et c’est le plus important pour moi, nous aider à prendre les décisions joyeuses ou difficiles.

Pourquoi les anneaux ? Il y’a peu, j’en ai reçu 3 et là fini, un épisode.

Comme toutes les histoires, elles commencent par une rencontre. Elles sont très souvent pleines de promesses mais chose à laquelle nous ne faisons pas attention car nous nous employons à l’ignorer, elle s’accompagne de plein de signaux et messages qui nous disent de garder la tête froide. C’est ce que j’appelle aujourd’hui une part intégrale de l’amour.

Dans la tradition judéo-chrétienne l’engagement se matérialise par les anneaux. Elle te met ou tu te mets la pression et tu offres le premier des anneaux, il est très symbolique et n’a souvent de valeurs qu’entre le couple en devenir et son cercle proche. Quand on insiste un peu on arrive au second anneau, il marque l’alliance entre les familles et la formule qui est souvent dites de part et d’autre : « votre fils devient notre fils et votre fille notre fille… ». Pour conclure tout cela, un troisième est échangé devant le maire pour dire aux hommes que vous êtes un couple officiel. J’aime bien ce mot « couple officiel » qui veut surtout dire que des devoirs et obligations vous engagent. Si vous avez faits vos devoirs avant, c’est bien sinon, comme je dis : « vous allez apprendre dans la douleur ».

J’ai reçu les anneaux avec une évaluation financière -chose que je n’avais pas demandée -, la page était déjà tournée et cette remise a été la soudure atomique qui scelle même, l’idée du doute.

Comment on y arrive ?

  • Ne pas écouter pas cette petite voix pleine d’amour qui dit, apprends et pense ;
  • Se tromper soi même, figé par nos idées et peurs ;
  • Refuser le bonheur qui parfois arrive et nous tends la main ;
  • Mettre trop d’eau dans son vin en refusant les évidences qui s’accumulent devant nos yeux ;
  • En ayant peur de recommencer, peur de se retrouver seul –est-on vraiment seul un instant ?- ;
  • Sabrer soi-même son avenir ;
  • La lâcheté ;
  • S’engager en détruisant le monde autour de soi, avancer en n’écoutant que sa propre voix…

Elles ne sont pas exhaustives et chacun peut y ajouter une ou deux expériences qui éviteront à d’autres un désagrément devant l’anneau.

Trois anneaux dans la tradition judéo-chrétienne mais, en réalité dans nos us et coutumes, il s’agit de deux anneaux. Le premier marque l’engagement devant les familles au moment de la dote et en principe il doit s’accompagner de la formation des époux –chose qui malheureusement se perd avec le modernisme ou très souvent, les « Sabitou » ne veulent pas recevoir des conseils-. Le second est devant les hommes, il assure reconnaissance, sécurité, place et titre.

Avant de parler anneau, ne devons-nous pas nous occuper à courir dans notre couloir et nous construire, attendre patiemment l’âge, le moment et la personne. J’aime à penser que nous ne pouvons pas rendre une personne heureuse si, nous le sommes pas nous-mêmes. Pourquoi allons-nous à l’union alors que nous ignorons notre nom ? L’anneau suppose une complémentarité pas une substitution, il est un symbole qui s’accompagne de pleins d’actes réels à accomplir au quotidien. Il est le symbole de la famille mais quand je vois les tares de notre société j’ai le cœur meurtri. Rien n’est parfait dans ce monde mais toutes les religions s’accordent à dire que nous devons y donner du notre pour que la vie soit juste et les décisions prises avec amour.

S’engager suppose avoir des valeurs, de la maturité et la connaissance de l’engagement. Je sais que j’offrirais de nouveau un anneau mais pas aujourd’hui, ni demain, pas cette année, surement une autre à qui je ne sais pas…ce que je sais c’est que j’écouterais l’amour et ne tromperais ni ma conviction, non plus mes valeurs.

Le rodéo du coeur

Le mot rodéo[1] provient de l’espagnol « rodear » qui signifie encercler, tourner autour – les notes de « Coller la petite » de Franko envahissent mon cerveau.-. À l’origine, le rodéo consiste à rassembler le bétail afin de le marquer (branding), de le soigner (doctoring) ou de le vendre.

Tout comme la vie sentimentale, le rodéo s’accompagne d’une kyrielle de moments. Ces moments aident à construire la relation et comme on dit chez moi, c’est dans les combats que les liens se renforcent.

Franko avait défini quatre moments : embrouiller, récupérer, angoisser et coller. Le rodéo en a cinq principales et j’en ai trouvé une de plus, allons seulement. Ces moments principaux peuvent avoir des variantes en fonction de l’effet recherché. Allons les découvrir ensemble :

  1. Bronc Riding : La monte du cheval sauvage est une épreuve qui consiste à tenir 8 secondes sur un cheval. Les filles ont l’art de donner des multiples à 8 qui peuvent vous donner le tournis mais, comme « l’amour embrouille et on devient ridicule » avait pour lui chanter l’autre, allons seulement.                                                                     Ah même les beaux papas savent le faire, rappeler vous du beau papa de Jacob, il l’a fait attendre jouskennnnn
  2. Bull Riding : La monte du taureau là là je n’ai même pas besoin de donner la définition. Tout le monde a déjà vu à la Tv à quoi ça ressemble.                                          La variante humaine c’est de se ramener au restaurant avec son quartier et là mon gars tu devras tenir plus que 8 secondes et sans transpirer, tout en gardant ton honneur ou, tu fais comme les autres krkrkrkrkr chacun paie son addition. Je pense qu’on va arriver à ça et qui sait peut être que c’est la solution qu’il avait trouvé à tant d’appétit.                                                                                                                                                 Il existe une version soft celle qui te fait du rentre dedans et que tu retrouves sans l’avoir préalablement planifié sur toi entrain de faire monter et descendre ta tension. Celui qui n’a jamais rencontré ce genre de situation, bon ben ça ne se raconte pas.
  3. Barrel Racing c’est une épreuve favorite chez les hommes que malheureusement les femmes pratiquent avec beaucoup de tact. Elle  consiste  en une épreuve vers plusieurs points –partenaires- avec un tracé plus serré que le string ou encore un parcours de racing ou encore celui du bmx  après une belle nuit pluvieuse à faire trembler les plus audacieux car les virages sont massssaaa…
  4. Steer Wrestling ou l’art de cibler son ou sa partenaire, s’en approcher et l’enlacer tout en la rassurant. Je concède les femmes sont plus douées dans cet art que les hommes.                                                                                                                                               On peut s’asseoir au chaba pour en discuter, nous même nous savons que quand elles s’y mettent le monde retient son souffle.                                                                                    Je vais malheureusement sortir du registre, pour ce exemple en reprenant cette pensée qui disait : « la morale a été faite pour refréner le désir des femmes…» comme pour dire qu’une femme épanouie est tout un programme. Les gars arrêtez de les qualifier de noms saugrenues parce qu’incapables de voir plus loin que les codes établies.
  5. Roping : capture du veau au lasso. A la différence du précédent on le ou la ramène à soi sans ménagement. Comme disait Ruby dans une de ses prestations : « Il croit qu’on se sépare de moi aussi facilement, d’ailleurs ce soir on dort ensemble ». A certains moments je pense qu’il faut se rappeler brutalement pourquoi on est ensemble sinon, la routine, les panthères ou encore les tombeurs mettront l’eau dans l’huile.
  6. Pour les plus audacieux, il existe la position rodéo.

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Et si la vie sentimentale était le rodéo qui est, tout à la fois, un spectacle et un événement sportif composé de différentes épreuves ? 

rodeoahh

 

Hihhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa….!

 

 

[1] Source : Wikipedia

Telle une lampe tu dois briller sans jamais te laisser couvrir

Il est facile d’aimer que de se faire aimer.

Il est aisé de se regarder dans le miroir que se laisser découvrir par celle qu’on aime.

La vie est un océan tumultueux qui brise nos envies dans ses vagues.

Il est difficile de tourner une page mais, est oh combien salutaire d’écouter sa conviction.

Il est difficile de créer un lien et encore plus de le garder pour la vie. Cette grande oublieuse qui est la vie nous entraîne dans sa course folle.
Il est cruel de laisser filer son amour mais que faire devant son désamour.

L’égoïsme devant ses fautes est un crime car de nous est attendu l’espoir.

Telle une lampe tu dois briller sans jamais te laisser couvrir.

Comme un génie tu devras éclairer ce monde prompte à la politique politicienne.

La sagesse t’accompagnera si tu l’invites mais rassures toi de la faire accompagner de l’intelligence.

Servir sera ton devoir et toute la vie il durera.

Mourir sera une étape, le début de la vie éternelle.

Merci…

Le temps d’un trajet

La ressemblance tient à très peu d’éléments et c’est bien dommage pour les nombreux usagers que nous sommes. Elle tient à la couleur et à bibendum ou un de ces nombreux cousins qui les chaussent. Quoi d’autres une fois sur deux pour celui qui a la radio, il s’en fout du client et écoute le programme que lui, il veut bien écouter. Autant vous dire que le client n’est pas roi. Gare à lui si il ne connait pas son lieu de destination, il prend des risques que même Lara Croft ou James Bond ne voudrait prendre.

Vous l’avez sans doute deviné, je parle des taxis de Dakar. Pourquoi j’aborde ce sujet ? Ils exagèrent. J’en ai arrêté 4 ce matin et marchandé le prix de ma destination. 4 taxis, 4 conforts différents mais ce qui m’exaspèrent c’est la facilité avec laquelle ils proposent des prix exorbitants peu importe les conditions du transport. Je ne sais pas si vous avez fait la remarque mais le prix du taxi a augmenté et malheur à celui qui ne sait pas comment évaluer sa destination. Dérégulation du marché ou entente illicite je me pose encore la question mais chaque jour qui passe je me dis qu’il faudrait taper la main sur la table.

Nombreux ils sont à sillonner les routes, nombreux ils sont à proposer leurs services à des usagers et nombreux sont comme moi à faire la  remarque qu’il y a un souci, eh bien parlons en.

  1. Je commencerais par citer la vétusté du parc. Certains sont dans un état si délabré que l’on est en droit de se demander comment ils passent le contrôle technique. Pendant la saison des pluies, prendre un taxi, c’est prendre le risque de finir à l’hôpital. Je prendrais un exemple un chauffeur qui file sur la corniche, la tête à l’extérieur car les essuies glaces ne fonctionnent pas et la vitre avant ne permet aucune visibilité, risque ou risque ?
  2. L’incivisme. Je ne dirais pas tous mais une bonne majorité dans les bouchons ou pressé par je ne sais quoi insultent à gauche ou droite en fonction de ce qui va entraver leur marche, créent des bouchons ou découvrent des routes qui n’existent sur aucune carte. De  vrais aventuriers. Il y a quelques mois un a trouvé ingénieux de prendre le passage de piéton comme la voie vers le salut. incivisme-taxi
  3. Les malhonnêtes. Le prix négocié n’est jamais le même à l’arrivée si vous n’avez pas le montant exact. Malheureusement pour la gente féminine on dirait que c’est devenu systématique, je ne compte pas le nombre de cas où on a dut intervenir. Un a poussé le bouchon très loin en amenant avec lui au commissariat ses clientes car il ne voulait pas rembourser sur le prétexte qu’elles n’ont pas à demander bruyamment. Comptant sur son ami qui y était, froide fût sa douche. Non seulement il a remboursé intégralement la course mais, il a payé un surplus et les a déposées à bon port.
  4. Les râleurs. Ils sont parmi les plus fatigants. Il y a de la circulation il râle, le policier l’arrête il pestifère comme un putois, il ne connaît pas la route et vous tournez en rond il devient rouge de colère. Ils en existent pour tous les goûts. Ceux qui vont vouloir rallonger le prix de la course, d’autres qui vont tellement mal parler dans leur langue que vous avez juste une envie, que le supplice prenne fin et les plus courageux qui vont essayer de vous faire porter le chapeau en vous agressant verbalement.

Le chauffeur de taxi se tire une balle dans le pied et il faut l’aider. Le progrès fait son chemin et bientôt on parlera d’uber et autres dans nos capitales, plusieurs dès qu’ils en ont les moyens cherchent une voiture pour échapper à ce enfer ou ce qu’ils considèrent comme une escroquerie. Je ne sais pas qui va enrayer cette machine mais il faudrait que ça cesse. Le chauffeur de taxi est un ambassadeur qui s’ignore, le temps d’une course, il peut vous faire découvrir sa ville, vous raconter des anecdotes que vous ne trouverez dans aucun guide pour touriste. Le temps d’un trajet, vous pouvez tomber amoureux d’une ville qui a une histoire aussi vieille qu’elle même, le temps d’une course vous pouvez apprendre qu’elles sont magnifiques nos villes mais très souvent méconnues.