Un type de personnalité, un canal de communication !

L’école et le boulot, prennent un malin plaisir à occuper mon temps, je me retrouve à écrire des articles dans ma tête. Cette période est aussi propice à la lecture, je ne sais comment décrire ce qui arrive mais aujourd’hui ce que je sais, c’est que je ne sais rien. En même temps, c’est un leitmotiv pour gagner en connaissances mais, d’un autre côté c’est frustrant, je n’ai plus l’âge des conquêtes et c’est une autre histoire.

Dans cette quête de connaissances, j’ai planché sur les canaux de communication en exploitant le contenu du livre de Gérard Collignon, Comment leur dire…La process Communication (Merci Dina et Leyo). Parcourir ce livre m’a fait passer de « ahh » à « ohhh », souvent c’était « hein donc c’est ça ». Il faut partager les bonnes choses, je vous invite à le découvrir. Le méthode utilisée  s’appelle la  » Process Communication ».

Pour communiquer, il nous faut des personnes et des canaux de communications. Nous communiquons tous les jours en direction de type de personnalités. Selon Taibi Khaler, elles sont au nombre de six :

Emphatique, Travaillomane, Rebelle, Promoteur, Persévérant et Rêveur

Ils sont tous présents chez l’individu, mais à des taux d’intensité différents. Chaque personne fonctionne de façon préférentielle selon un ou deux d’entre eux. Ce qui permet de comprendre pourquoi tout en étant unique, nous partageons de grandes caractéristiques avec d’autres individus. A chaque type de personnalité correspondent :

  • Des caractéristiques comportementales (attitude, mode d’action préférentiel, tenue vestimentaire, style d’environnement, etc.) ;
  • Un mode principal de perception du monde ;
  • Des besoins psychologiques dont la satisfaction conditionne l’énergie, la motivation et la bonne humeur de chaque individu et, inversement, sa façon très personnelle d’entrer sous stress et de chercher à en sortir ;
  • Un « canal de communication » privilégiée qui permet au courant de passer entre les individus et évite les « portes piégées », qui débouchent directement dans le conflit ou la passivité. Aucun type n’est meilleur ou pire qu’un autre, ils possèdent tous leurs points forts et faibles. L’Évangile s’adresse aux Hommes, pour ce faire il doit utiliser les canaux de communication privilégiée de ceux-ci.

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L’émotion

L’émotion ouvre une voie et, nous pouvons choisir de l’emprunter, quel luxe ! Toutefois, nous ne prenons pas toujours la bonne décision.

Prenons trois exemples : La colère prend place dans le cœur de Caïn et, il verse du sang pour la contenter. Le désir convainc celui de David et, le sang de son général ruisselle sur le champ de bataille.

Par contre, la compassion dans le cœur de notre Seigneur, s’exprime et, des milliers voient la main d’Elohim agir, des milliers naissent de nouveau.

Prendre la bonne décision, demande du discernement.

 » Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.  » Romains 12.2

Out of the bedroom!

Il est vrai que c’est utile mais bon sang qu’est-ce que c’est intrusif et perturbateur.

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, le téléphone et l’ordinateur dorment au salon. En dehors de la frénésie sur les multiples effets sur la santé supposés ou pas c’est pour moi le meilleur moyen de passer une nuit sans céder aux caprices de mon cerveau qui a le chic d’être inspiré à ces moment-là.

Ce constat me fait m’interroger sur la gestion des téléphones par les couples.

  • En couple le téléphone devient ton pied mon pied ou chacun gère son couloir ? Les nombreuses discussions autour de ce point montrent qu’il y a deux voies :
  1. Chacun gère son téléphone. Ça évite quelques prises de têtes inutiles mais entretient la cocotte-minute qui monte en température doucement et surement.
  2. Ton téléphone c’est mon téléphone avec option « pas de prises de têtes ».
  • Les images alarmantes qui circulent nous montrent parfois sur le ton de la plaisanterie, la distance qui s’installe dans les familles, chacun concentré à nourrir sa vie virtuelle. Quelles sont les règles dans vos foyers et comment veiller-vous à garder pas un minimum mais un maximum de d’activités autres ?Image associée

 

  • La technologie avance à un rythme fou, elle suscite en nous des envies irréalistes et destructrices. Quel est l’impact dans nos relations ?Image associée

 

  • Si nous ne sommes pas vigilants, un soir c’est le téléphone qui nous dira de quel côté du lit il faudrait dormir ou encore, va nous coacher pour l’échange des sensations ou encore l’intelligence artificielle sur la base d’algorithme ôtera toute spontanéité et odeur d’une relation.

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Contributions 

LFa :  Chacun son téléphone et c’est son jardin privé…faut préserver un minimum d’intimité pour soi même si on est en couple


Nka : Hum moi c’est la maladie… j’ai déjà eu tous genres de problèmes à cause de ça… mais je ne laisse pas

Thierry : Comment tu essaies de te soigner ?

Nka : Je mets juste sous silence, ça ne vibre pas , ça ne sonne pas… mais je guette


 

Libre de choisir

La liberté de choisir ne devrait-elle pas accompagner nos envies ?

Libre de choisir mais pas de vivre selon son désir, dans un monde qui vit au rythme d’us et coutumes qui condamnent, tout écart qui ne convient pas à sa ligne invisible de conduite. La liberté du monde est illusoire, ne pas le reconnaître, équivaut à se lancer comme une Bugatti à vive allure, droit sur le mur qui montrera les dégâts du crash.

Inscrit dans les gênes, le libertinage est un trait de caractère qui se manifeste après le premier cri. Que dire de ces mignons bébés qui sans crier gare, choisissent le lait maternel ou artificiel mais encore, décident de qui va les porter et aussi, qui ils ne veulent pas sentir. Qui n’a pas connu ce garçon, il disait non à tout. Cette fille qui avait des préférences qui échappaient à toute logique : je ne mange pas si, je ne mange pas ça. Ce jeune homme qui a décidé, que les drogues l’entraîneraient au nirvana de la planète venus et cette jeune femme qui décide contre toute attente, que sa couleur d’ébène doit être lavée au djansang.

Libre de penser, libre d’imposer notre désir aux autres. Les premières expériences commencent décidément très tôt. Notre société a tendance à courir, il faut dire que tout est fait pour. Elle ne prends plus, le temps de s’arrêter sur ses pas, des pas riches en enseignements, des pas qui déterminent la nature d’une personne et très souvent les trajectoires qu’elle prendra.

Jeune et rebelle, nous le sommes tous. La différence dans une cohorte commence à se faire sur l’acceptation ou non des leçons qui nous sont données. La séparation entre les personnes qui, laisseront libre cours à tous les désirs qui vont les traverser en, mettant un point d’honneur à les assouvir et, ceux qui sauront mettre un frein, canaliser autant qu’il se peut des envies qui appellent à l’aventure.

Choisir et assumer son camp n’est pas chose aisée, encore que les circonstances de la vie peuvent faire basculer une personne d’une extrême à l’autre. Vivre sa passion et l’assumer est un challenge tant le regard de la société condamne et récuse. Cette même société qui change les limites de l’acceptable en fonction de ses intérêts. Cette hypocrisie n’est-elle pas le départ de la rébellion ?  Ce mensonge qui nous entoure n’est-il pas perceptible par ce petit être qui en prends conscience en venant au monde.

Le libertinage chez les hommes n’est que le reflet de la société qui l’entoure, société donc il veut goûter les vices -vivre heureux et mourir jeune- ou dégoûté s’en écarter comme il peut.

S05EP04 du The Blog Contest Forum #Enmarge

 

 

Un drame sous silence

La crise économique dans un pays est un drame. Les mots ne suffisent pas à dire le désarroi qui s’empare des responsables, montrer les effets dans les secteurs nécessaires à la construction de la nation. Les conséquences sont directes et indirectes sur la vie et le quotidien de milliers d’individus et l’expression consacrée : « tirer le diable par la queue » prends tout son sens.

Faute de moyens, nombreux abandonneront le chemin de l’école, au mieux ils reprendront le chemin quand la situation sera meilleure, au pire se sera un arrêt définitif pour mille et une raison tant personnelle, qu’externe. Comment construire l’avenir quand, le quotidien est comme ce brouillard qui prends ses aises cette nuit dans la ville de Rabat, à 20 mètres, je ne distingue aucun des bâtiments qui occupe l’espace. Comment trouver le sommeil avec des enfants à charge qui ne demande qu’à s’abreuver à la source du savoir ?

Au détour d’une conversation, je prends un peu plus conscience du désarroi que traverse de nombreux responsables. Comme les pièces d’un puzzle, des événements qui appartiennent à un avenir proche, viennent compléter ce que je connaissais et vivait déjà, depuis un moment sans mesurer le drame qui se joue derrière. Le monde ploie sous le diktat de l’argent et cet argent a emporté avec lui les valeurs qui sauvent des maladies psychiques. Il pervertit même les sages et les intelligents, il ne faut pas en faire son maître, la ruine de l’âme sera la récompense au bout du chemin.

Combien sont-ils, à quoi pensent-ils, comment le vivent-ils ? Comment survivent-ils ? Autant de question pour lesquelles je n’ai pas de réponses ce soir. Un fardeau que je ne peux assurément pas porter, mes épaules frêles se verraient détruites, je les adresse à Dieu en qui j’ai confiance et je sais qu’Il peut tout. Prier mais aussi organiser la solidarité au sein de la communauté, quand nous avons plus que le nécessaire, donner sans attendre, donner sans retour.

Prier pour le Congo et les autres pays qui traversent des crises difficiles, prier pour ses parents qui se soucient des enfants et voient l’avenir en pointillé, prier pour ses jeunes qui sont victimes d’une situation qui leur tombe dans les bras et qui peut faire des ravages tant le monde offre des facilités donc on dit chez moi « vivre heureux et mourir jeune » j’ajoute mourir jeune pour l’éternité.

 

Arrête-moi si tu peux !

De quelle génération s’agit-il ? Les anciens (<1945), les Babyboomers (1945-1960), la génération X (1961-1980), la génération Y (1981-1995) ou la  génération Z (>1995) ; l’auteur du thème de ce mois « Génération pressée-pressée » n’a pas donné plus d’informations que ça.

En toute logique, je ne peux pas parler de celle qui m’a précédée, les bribes d’informations que j’ai me disqualifient et je profite pour accuser le système. L’histoire ne ravive pas seulement les douleurs du passé mais, elle sert aussi à bomber le torse devant les ignorants d’une réalité dont, ils ignorent tout. Celle qui me succède, je pourrais mais la connais-je vraiment ? Pris dans le tourbillon de ma propre turpitude, puis-je de manière objective avancer des vérités qui seraient éphémères ?

Tentons une approche par un livre qui traverse les générations et, surement touchera et marquera la génération qui viendra après la Z, le livre des Proverbes mais enfin quelques versets. Les quatre premiers versets du Proverbes 1 nous parlent de ses cibles : le naïf et le jeune homme. Naïf on peut l’être toute la vie mais jeune, en fonction de qui la définit, correspond à une période d’âge déterminée. C’est une période pendant laquelle il se passe beaucoup de changements et on entre dans une nouvelle découverte de soi et du monde. On se forge un autre caractère qui est souvent, à l’antipode de ce que l’on a pu être quand on était un enfant. De jeune, on devient adulte.

Les versets 5-6 du Proverbes 1 nous disent :  » Que le sage écoute, et il augmentera son savoir et celui qui est intelligent acquerra l’art de diriger ; pour comprendre maximes et sentences, les paroles des sages et leurs énigmes. »

  • Combien de fois allons-nous droit dans le mur, combien sont désastreuses nos décisions et engagements parce que, nous ne savons plus écouter ? Nous sommes sages mais sans l’attribut qui va avec, sages à nos yeux et souverains dans nos choix et envie de jouir de nos désirs. Le savoir nous pensons le posséder, face aux équations de la vie, nous constatons notre fragilité à vouloir aller plus vite que le son.
  • Nous menons nos barques droit dans des récifs qui les mettront en péril, ne prêtant point attention aux avertissements et autres paroles qui nous fâchent parce qu’elles n’épousent pas notre façon de penser. Intelligent et beau à nos yeux, fou et insouciant pour les autres. Nous sommes semblables à celui à qui on montre la lune et il regarde le doigt.

« Si Jeunesse savait, si vieillesse pouvait » ce proverbe qui traverse les temps sans prendre une ride montre avec acuité la situation que nous vivons. Un cycle infernal que rien ne semble vouloir arrêter, le monde fonctionnant suivant un modèle, qui n’obéit pas aux désidératas des hommes. Pouvons-nous échapper à cette folie qui nous prend quand nous sommes jeunes ?

Je doute que seul livré à ses désirs et vérités, un jeune homme puisse gagner ce pari. L’éducation, le bâton, l’enseignement des valeurs, le civisme et d’autres sont des outils pour canaliser cette énergie qui vient pour tout bousculer et façonner l’homme de demain. Le jeune homme deviendra un homme, à nous de l’accompagner, de manière intelligente sur le chemin pavé d’obstacles.

 

Le thème a été proposé par le Blog Contest Saison 5 épisode 3 donc les titulaires sont :

Elijah d’Arcy

Alain Guy
Fafa Ianjatiana
Fedna Perla David
Laetitia Tonye Loe
Jay Dee Ibock

et les challengers

Leyopar 

 

Un tour et puis s’en va !

S’il existe bien et bel une action qui produit, un nombre incalculable de conséquences, c’est celle de la grande faucheuse.

Elle nous interpelle sur notre vie actuelle, rend comptable le passé et ri l’avenir. Elle a le chic de nous mettre face à un miroir, déformant quand le poids des reproches pèsent dans notre cœur et objectif, lorsque nous travaillons chaque jour à cette paix difficile à conserver mais, ô combien précieuse.

Des larmes de tristesse pour certains, de joie, la mélancolie, l’hystérie et j’en passe. Elle a le don de nous arracher des larmes.

L’enceinte de confinement tente d’étouffer ce cri, cette émotion qui vient du plus profond de nous. A quoi bon entrer dans un moule qui plaît à l’opinion ?

L’incertitude du lendemain, la solitude du compagnon, l’adieu à un frère, au revoir à jamais pour un proche. Des moments qu’on ne souhaiterait pas vivre, des instants qui nous mettent à nu devant notre impuissance, devant ce moment qui ne cesse d’inscrire des noms dans son registre.

Les différences culturelles peuvent être un choc, quand on est confrontés aux us et coutumes. Certains s’en réjouissent, d’autres la vénèrent, j’en ai vu pour qui le rituel est étrange, ils te disent que c’est leur façon de communier, un usage qui nous est étranger et nous devons le respecter même si nous ne l’acceptons pas.

La mélancolie des moments heureux, les pensées qui se perdent dans ce qu’on aurait pu faire, dire ou ne pas dire, les pardons qu’on auraient souhaités demander se noient dans le flot de nos pensées et tel une douche froide, un matin d’hiver, la réalité cogne à la porte.

En petit lambeaux, nous pouvons être quand, accroché au passé, refusant de tourner une page et suivre la course folle du soleil qui nous invite à briller. Nous voulons nous terrer comme la lune, oubliant souvent que si elle n’est pas sous notre ciel, elle est sous celui d’un autre donc présente et, laissant les hommes baigner dans sa lumière.

La perte des uns vient pour nous rappeler que notre avenir ne tient qu’à un fil. Quel leg ferons-nous ? A qui irions-nous ? Quel regard sera posé sur ce corps inerte de qui on ne peut plus rien attendre ? Une interrogation critique sur notre présent, un constat réaliste et objectif qui doit éviter les voies du pugilat et celle des œillères. Des questions semblent se bousculer, aucune n’émerge car une certitude demeure aujourd’hui, maintenant, c’est l’instant présent à vivre, du mieux que nous pouvons. Le passé s’en est allé et l’avenir viendra s’il nous est offert.

 

 

Derrière chaque supplice, la vie tintinnabule !

Et puis vient le temps de mourir :

  • mourir de ses illusions, le masque se brise, le miroir nous renvoi une image que nous pensions être vrai, mais elle demeure bien loin du regard de l’autre, des actes qui nous condamnent.
  • mourir car le temps sans discontinuer continu sa course folle, nous rendant chaque instant vulnérable aux affres de l’âge.
  • mourir de sa belle mort quand elle nous fait la grâce de nous emporter sans souffrances, ni regrets.
  • mourir dans le regard de ceux qu’on aiment. Trop d’abus, trop de manquements qui ont mit à mal le verre du pardon, remplaçant doucement mais surement l’amour par la haine.
  • mourir pour revivre, la légende de phœnix n’est-elle pas pour nous ? Éprouvé par le feu des épreuves, détruit par l’ignorance nous revenons à la vie chaque fois que nous faisons un pas.
  • mourir et sombrer dans l’oubli. Cruelle destinée pour des hommes qui sont prêt à tuer père et mère pour exister dans le cœur de leur semblable.
  • mourir d’amour. Une doux vécu quand le désir rencontre l’âme sœur et s’exprime dans une relation partagée.
  • mourir de maladie. Physique ou psychique, elle est insidieuse, nous ronge de l’intérieur, prends le pas sur notre métabolisme, détruit nos rêves, explose tout ce qu’elle peut avec la voracité d’un banc de piranha à l’assaut d’une proie prise dans son filet.
  • mourir de dépit, trop longtemps resté en otage des rêves, devenu (e) prisonnier de celui des autres.
  • mourir d’envie. La passion dévorante de deux corps en fusion crée une rupture de l’espace temps entraînant les amants dans une histoire qui ne peut se raconter.
  • mourir pour ses amis (es). Un rêve, une aspiration, un idéal.

Que nous reste t-il à ce moment où tout bascule ? Un pas à faire, une histoire à écrire, des personnes à aimer, le repos de ce monde beau et exigeant. Derrière chacune de nos morts, il y a une vie qui nous tends les bras, vivons la avec humilité et reconnaissance de la grâce qui nous est faite.